Vendredi 16 mars 2007 5 16 /03 /Mars /2007 16:08
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Par NF - Publié dans : Articles des chimistes
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Commentaires

les jours et les semaines passent et rien ne bouge... ah si, a part le fait que ces Messieurs Lieto et Collet nous prennent de plus en plus pour des pigeons! La reunion d\\\'hier n\\\'a encore rien apporte de nouveau et je ne suis pas certaine que la presence d\\\'un representant du recteur (qui, au passage, c\\\'est gentiment fait remercier hier!!) permette de faire avancer les choses un peu plus rapidement.


Selon la Presidence, de nouvelles actions ou mediatisations du probleme nuiraient a l\\\'image de marque de la Doua (...) mais je me demande s\\\'ils se rendent vraiment compte que c\\\'est en laissant trainer les choses que l\\\'image de la fac va en patir. Il faut que l\\\'on continue nos actions voire meme essayer de "taper" plus haut (maire, ministre,...) mais chut... n\\\'en parlons pas trop, qui sait, peut etre que certaines personnes qui auraient tout interet a nous court-circuiter (indice: un ancien medecin et un adepte du noeud papillon) on eu connaissance de ce blog alors motus....

Commentaire n°1 posté par benedicte le 22/03/2007 à 09h22

    Depuis le 9 février pour un bâtiment (depuis le 16 février pour les trois autres) la totalité des manipulations sont suspendues pour des raisons de sécurité. Un rapport d’expertise fait état de graves dysfonctionnements dans les systèmes d’évacuation des vapeurs toxiques. La situation n’est pas nouvelle, mais la présidence de l’Université a enfin pris les problèmes au sérieux.

    Cependant, nous sommes depuis plus d'un mois dans une situation critique : les travaux de recherches sont suspendus alors que nous sommes tous limités par le temps : les stagiaires n’ont que 6 mois au maximum, nous, thésards, avons des contrats dont la durée n’excède pas 3 ans, et il est évident que depuis six semaines, le retard devient tel que nous nous inquiétons pour notre avenir. D’autre part, les permanents (enseignants, chercheurs et enseignants-chercheurs) s’interrogent sur les conséquences d’une attente prolongée : de nombreuses collaborations (avec d’autres universités, des industriels, avec des organismes tels que l’Union Européennes) sont maintenant fragilisées et ce blocage ne bloque pas uniquement notre université : par exemple, les biologistes qui doivent tester nos molécules ne peuvent avancer puisque nous ne pouvons leur fournir ces molécules. Cela remet donc en cause l’équilibre fragile sur lequel repose le système de la recherche universitaire en France.


    Il faut voir, au delà de notre problème, que la situation n’est pas forcément mieux dans d’autres universités françaises : la majorité d’entre elles, construites dans les années 60 ou 70, n’ont jamais eu les budgets nécessaires à leur entretien et nous nous retrouvons, 40 ans plus tard, dans des locaux vétustes, obsolètes, et complètement hors-la-loi quand on les compare aux règles hyper strictes imposées aux entreprises privées. Pour l'instant, Lyon reste cependant la seule à avoir pris conscience du risque que courrent les personnes travaillant dans ces locaux.


    En cette période électorale (et donc à l'aube de profonds changements, comme le clament tous les candidats...),  nous jugeons qu’il est vital de s’engager et de nous faire entendre car les chercheurs français partent massivement dans des pays où on leur donne les moyens (aussi bien au niveau des salaires qu’au niveau des équipements et locaux mis à disposition) ; quelque soit le domaine, la recherche française n’est pas considérée telle qu’elle devrait l’être : comme un pilier de l’enseignement et une source de dynamisme pour les industries, sans compter le rayonnement qu’elle peut induire au niveau international.


    Evidemment, au niveau de la chimie, cela transparaît par ces problèmes de sécurité, mais il semble complètement hallucinant d’en arriver à de telles situations extrêmes.


    Alors évidemment, on ne doit pas nuire à l'image de l'Université de Lyon (dénomination fièrement annoncée au Journal Officiel comme pôle de recherce...), mais les conséquences de cette attente sans rien faire ne va-t-elle pas encore plus dégrader cette image ? Doit-on rester les bras croisés ? Et si on bouge, seront nous (= ceux qui organisent les actions) à profiter des locaux rénovés ?


    Nous avons tous conscience d'être dans un état d'urgence, mais en six semaines, nous avons l'impression de n'avoir pas avancé (enfin si, dans notre biblio...), alors pourquoi continuer à attendre ? Faisons-nous entendre auprès d'élus, auprès du CA (et donc des autres composantes), mais même auprès du grand public : c'est à mon avis le seul moyen de progresser....


Commentaire n°2 posté par Benjamin le 26/03/2007 à 16h25
Bonjour,
Qui pourrait me donner la liste de produits incolores et inodores toxiques pour les allergiques? Symptômes constatés sur zones aspergées: érythème et oedème facial, picotement joues et lèvres, chute de tension, céphalées, nausées, perte de poids (à terme), rougeurs des yeux et taches rouges sur l'abdomen...
Comment détecter ces produits?  Quels laboratoires sont concernés? Quels supports envoyés? Merci de bien vouloir me répondre.
Commentaire n°3 posté par hIBLOT Marie - Claire le 18/01/2010 à 14h51

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